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Costa Rica : bienvenue au paradis

Nous y voici enfin, dans ce pays dont on s’extasie tant, cet incontournable du tourisme mondial. Et nous avons bien hâte de découvrir ce petit mais ô combien dense pays ayant pour devise : Pura Vida. L’Eden existe-t-il ? Voyons voir…

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Notre première impression est déjà très bonne, alors que nous croisons les premiers costariciens qui nous saluent chaleureusement sur la route. Nous sommes agréablement surpris de percevoir immédiatement un état d’esprit détendu mais aussi, à en juger par les premières maisons et les voitures que l’on voit, un niveau de vie bien supérieur à celui des pays que nous avons visités ces derniers mois. Tout un changement par rapport aux derniers mois, qui nous fait du bien.

(soupir)

Car il est temps de vous faire un petit aveu : ces derniers mois ont été plus durs que prévu sur le moral. Voyager dans les pays d’Amérique Centrale, si beaux soient-ils, mais si pauvres, a fini par nous peser. Sentir presque chaque jour les regards des gens, leur incompréhension devant notre convoi ubuesque était usante.

Conséquence directe ou simple hasard, les rencontres se font rares dernièrement et il faut remonter au Mexique pour se rappeler de vraies rencontres chaleureuses. Sans compter les amis pour Emma qui sont de moins en moins fréquents, elle qui nous rappelle de plus en plus souvent que ses amis de Montréal et sa famille lui manquent tant.

Et puis, à tout cela s’ajoute depuis quelque temps une certaine lassitude du voyage. Après près de deux ans sur les routes, c’est bien normal. Lassitude d’être toujours en mouvement, toujours dans nos sacoches, toujours à compter nos sous pour dépenser moins cher, toujours à manger de la malbouffe faute de choix et rouler dans les émanations de pots d’échappement.

Bien sûr, vous pouvez penser que ce sont là des caprices d’enfants gâtés qui ont choisi de voyager et doivent donc en subir les conséquences sans broncher. Qui découvrent tant de lieux paradisiaques, alors que vous trimez dans votre quotidien hivernal morose.

Peut-être. Mais notre réalité reste ce qu’elle est : une fatigue du voyage, une usure progressive, qui joue sur notre moral ces derniers temps.

Bien sûr, nous avons déjà connu plusieurs passages à vide depuis notre départ, et chaque fois nous sommes passés au travers. Mais celui-ci semble plus fort, plus lancinant. Alors forcément, certaines questions inévitables se posent depuis quelque temps : Veut-on, doit-on continuer ? Changer d’itinéraire ? Tout arrêter ? La réponse est difficile à prendre, dépendant de tant de paramètres, et nous ne l’avons pas encore prise. Ou plutôt, par défaut, nous avons pris la décision de continuer. Sans perdre de vue notre première (et seule) devise du voyage : faisons-le pour notre plaisir à tous les trois, sinon arrêtons-nous. Pour l’heure, nous continuons donc, tout en réfléchissant à la suite.

D’autant que le goût de rouler et de découvrir de nouveaux horizons est toujours présent, et chaque nouveau pays apporte sa dose d’excitation. Et une chose est sûre : arriver au Costa Rica nous a redonné tout un coup de fouet !

Et la liste de nos souhaits est longue : il y a tant de choses à voir ici. Mais comme souvent, nous réalisons vite que bien des endroits nous sont en fait inaccessibles en vélo. En effet, seuls 30 % des routes sont pavées ici, les autres étant souvent passables mais parfois en très mauvais état. Première victime sur notre liste : la péninsule de Nicoya et son chapelet de plages paradisiaques parce qu’isolées, dont nous comptions faire le tour à vélo. Mais lorsque nous avons lu d’autres témoignages de cyclotouristes ayant parcourue la péninsule, et avons découvert qu’ils ont dû croiser un nombre incalculable de rivières et rouler sur autant de chemins défoncés, nous nous sommes dit : oui… mais non. Pas en famille. Donnons-nous une chance ! Le plaisir avant tout.

Rincon de la Vieja, riche en rencontres

Du coup, notre première destination devient le parc national Rincon de la Vieja, un ancien volcan (quoi qu’encore en activité officiellement) au cœur du Guanacaste, seul territoire tropical sec du pays. Ici, s’étendent des collines où peu de végétation pousse, sinon quelques arbres rabougris et des herbes grillées à perte de vue, sur lesquelles paissent le bétail. On se croirait de retour au Montana. En tout cas c’est une découverte qui brise l’image « forêt tropicale » que possède le Costa Rica.

Sur notre route depuis la frontière, nous découvrons les premières villes Costariciennes et la gentillesse et la serviabilité de leurs habitants : La Cruz, non loin de la frontière, où nous campons chez les pompiers, qui font tout pour nous rendre service…

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Et Liberia, principale ville du Guanacaste agricole, ville grouillante mais à la fois paisible, où nous établissons notre camp de base pour nous rendre au parc Rincon de la Vieja.

Ce dernier est d’ailleurs un pur ravissement, d’autant plus qu’il est un peu moins couru que les autres parcs du pays, et c’est tant mieux : nous sommes plus tranquilles. Sur ses flancs nous faisons deux randonnées au cœur des collines herbeuses et de la forêt : la première au cours de laquelle nous retrouvons certaines activités volcaniques qui nous rappellent Yellowstone : de petits cratères de boue, des fumerolles, le parfum de souffre… dans un environnement typique du Guanacaste.

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Mais le clou de notre visite reste la seconde randonnée, jusqu’à la cascade La Cangreja, un petit bijou de chute d’eau dans un écrin de verdure, au pied de laquelle on peut se baigner dans une eau plus que rafraîchissante. Les filles n’hésitent pas et rejoignent rapidement la chute pour s’y reposer…

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Jusqu’au moment où Cécile montre à Emma un beau serpent vert de près de deux mètres enroulé autour d’une liane quelques mètres derrière elles. Que n’avait-elle pas fait là ! Hurlant d’effroi, Emma panique, saute à l’eau puis nage à tout allure pour me rejoindre, toute en sanglots. Tant pis pour l’observation du serpent, qui s’avère être un bien-nommé serpent-liane, inoffensif pour l’homme malgré sa taille respectable. L’avez-vous d’ailleurs repéré sur la photo ?

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Le retour de la cascade est propice à plusieurs autres rencontres, tant ailées que reptiliennes…

Mais la découverte la plus mémorable reste une petite troupe de singes capucins nous accueillent au détour d’un virage, à quelques mètres de nous. Ils sont vraiment mignons, n’est-ce pas ?

Ça, c’est jusqu’à ce qu’ils se mettent à nous montrer leurs crocs, pour nous faire reculer un peu. Tout doux, tout doux…

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Une journée riche en émotions qui augure parfaitement de ce que sera notre visite du Costa Rica : pleine de rencontres animalières !

Le jour suivant, nous nous rendons à une autre cascade, hors du parc cette fois, et là encore sommes gâtés par la beauté du lieu.

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Mais la faune est présente aussi : ici ce sont les singes hurleurs qui sont les maîtres et le font savoir à qui veut l’entendre, juste au-dessus de nos têtes. Ils crient si fort qu’ils arrivent parfois à couvrir le grondement de l’eau !

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Nid douillet

Mais le temps passe et Noël approche : il est temps de rejoindre notre chalet ! Car nous nous sommes trouvé un petit nid bien caché dans les hautes-vallées pour y passer les Fêtes, et nous avons hâte de nous y rendre. Nous quittons donc la chaleur du Guanacaste pour nous rendre près de Tilarán, dans la magnifique région du lac Arenal et de Monteverde.

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Changement de climat et d’environnement, parce que changement d’altitude, alors que nous grimpons près de 1 000 m sur une trentaine de km. Mais pensez-vous qu’Emma souffre dans les montées ? Pas le moins du monde, motivée qu’elle est de se retrouver là où le Père Noël passera bientôt ! Peu importe les côtes pourtant raides, elle les gravit toutes sans broncher, le sourire aux lèvres. Tout est question de motivation…

C’est ainsi que nous nous retrouvons dans une petite cabaña tout confort, sur les terres d’une ferme où poussent orangers, bananiers et citronniers, où se promènent les poules et deux chiens, à l’orée de la forêt, avec vue sur le très beau lac Arenal. Ici, tout n’est que calme et volupté…

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Nous pouvons enfin nous préparer pour Noël, qui arrivera dans quelques jours et qu’Emma attend avec impatience, quoi que fébrile : le Père Noël la trouvera-t-il, perdue ici ? Quel suspense.

Les prochains jours sont consacrés au repos et à la découverte du coin, tranquillement. Car ici aussi la faune est partout : les singes hurleurs dialoguent avec Emma qui les imite à merveille, les toucans viennent voler jusqu’à nos fenêtres, alors que les fourmis dévoreuses de feuilles défilent en cortèges interminables dans la forêt. Nous passons des heures à observer cette faune extraordinaire, mais aussi à nous promener dans les environs du lac Arenal.

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Monteverde, exubérant

Mais puisque le réveillon n’est pas avant trois jours et que nous sommes si près de la Réserve naturelle de Monteverde, pourquoi ne pas nous y rendre ? Nous sommes excités de découvrir ce petit paradis dont on dit qu’il est l’un des derniers endroits au monde où l’on puisse encore visiter une « forêt de nuages », pour la brume omniprésente qui l’enveloppe, dans son état originel. Direction donc le petit village de Santa Elena. En taxi, parce qu’en vélo cela nous aurait pris trois jours, tant la route est mauvaise et les côtes infâmes.

Santa Elena, ou la découverte d’un tout petit village consacré au tourisme. Ici, sur trois rues en triangle, hôtels et auberges de jeunesse se succèdent et se mélangent aux restaurants et prestataires de services proposant diverses attractions, de la tyrolienne aux ponts suspendus en passant par la visite de plantations de café ou le saut à l’élastique. La célébrité de Monteverde est à ce prix… Nous optons pour la simplicité et la tranquillité et privilégions la visite de la réserve Santa Elena, plus petite et moins connue que celle de Monteverde mais du coup beaucoup moins visitée et donc plus propice aux rencontres animalières. Parfait ! Nous la visitons deux fois, en fait : une première fois en parcourant des ponts suspendus, nous permettant d’admirer la canopée.

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Puis nous y retournons le lendemain lors d’une belle et longue randonnée durant laquelle nous seront pratiquement seuls. Ici, la flore est ahurissante de densité et l’humidité palpable. La vie végétale est partout, du sol à la canopée, à tel point qu’il est difficile de voir à plus de quelques mètres, ce qui rend plus difficiles les occasions de voir la faune, même si on la sait omniprésente autour de nous. Tant pis, nous sommes déjà privilégiés de nous promener dans un tel environnement.

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Ceci dit, parce que parfois on aime se plaindre pour rien, nous sommes un peu déçus quand même de ne pas pouvoir contempler cette fameuse brume envahissant la forêt : durant les deux jours où nous sommes sur place, le beau temps est exceptionnellement présent et la forêt se présente sur un jour plus lumineux que d’habitude. Magnifique, c’est vrai, mais un peu de brume ne nous aurait pas déplu non plus…

Douce nuit

De retour « chez nous », au chalet, nous sommes maintenant prêts à célébrer le réveillon, avec les moyens du bord : une branche d’arbre habillée de guirlandes fera l’affaire pour le sapin, Emma se charge de confectionner la crèche de carton et pâte à modeler et Cécile imagine un menu où tout est cuisiné à la poêle, faute de four. Même les biscuits de Noël au gingembre ! Et vous savez quoi ? Ils seront délicieux.

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Le 24 au soir, bercée par les bruits de la jungle alentour, Emma finit enfin par s’endormir… Pour se réveiller le lendemain, dès 5 h, et constater avec soulagement que non, le Père Noël ne l’a pas oubliée. Il lui a même écrit. Ce bonheur de voir ce sourire irradier son visage…

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Deux jours plus tard, voici déjà le temps de quitter notre nid douillet pour redescendre des fraîches vallées et rejoindre la moiteur tropicale. Nous avions bien sûr pensé à aller rejoindre le volcan Arenal si proche et visible de notre cabaña, puis aller visiter les hautes vallées centrales et leurs plantations de café, mais devant les nombreuses côtes à venir, nous avons décidé d’opter pour la facilité, la chaleur et le Pacifique. Le plaisir avant tout, surtout durant les Fêtes !

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Pour nous rendre sur la côte toutefois, il nous faut passer par une épreuve plus pénible que prévu, et malheureusement à l’image de bien des routes parcourues au cours des derniers mois : il nous faut rouler durant deux jours le long de la route Panaméricaine, entre Liberia et Puntarenas. Imaginez deux voies, pas d’accotement, une circulation permanente de voitures, bus et camions à haute vitesse… Nous n’avions pas vu cela depuis Yellowstone, et même alors c’était moins intense. Parlant de plaisir… Rouler au milieu de la pollution en devant rester vigilants 110 % du temps, ça aussi, ça nous use depuis quelque temps. Quel dommage, d’ailleurs, car cette section de la Panaméricaine est pourtant magnifique, boisée et vallonnée.

Nous finissons toutefois par rejoindre enfin la région de Puntarenas, sains et saufs. La moiteur intense est au rendez-vous mais qu’importe : l’océan rafraîchissant est là, à portée de main. Reste à trouver un endroit où nous poser de nouveau quelques jours, pour y célébrer la dernière nuit de l’année, les pieds dans le sable: après Noël dans les alpages, Nouvel an sur la plage !

Nous en profitons pour vous souhaiter une année 2015 généreuse et lumineuse, vous remercions une fois encore de votre fidélité à suivre notre modeste périple, et vous laissons sur cette citation si inspirante d’Antoine de St-Exupéry:

Faites que le rêve dévore votre vie, afin que la vie ne dévore pas votre rêve…

2015BonneAnnée

11 avis sur « Costa Rica : bienvenue au paradis »

  1. Encore un joli récit avec vos hauts et bas. Nous aussi on a des périodes difficiles, en ce moment s’en est une d’ailleurs. Pas toujours facile, 9 mois sur les routes avec une vie nomade… On se remotive tout en pensant à modifier, ce que permet largement le voyage à vélo ! Bon continuation. On vous suit. Profitez !
    Guillaume

  2. Bonne année d’aventures à vous trois souhaitant que vos décisions et vos choix soient en harmonie avec votre âme. Amour tout plein!!!

  3. Bonne année a vous 3 ……. Comme ça doit etre beau ce pays , moi qui aime les beaux oiseaux , les orchidées , je crois qu’il y en a !!!!!! Bisous Lili

  4. C’est toujours un plaisir de vous lire. Effectivement il semblerait que le paradis existe !! Profitez de votre séjour pour aller marcher dans des chants de café. Gros bisous des Rondot

  5. Bonne Année 2015…encore une fois 😉
    Merci pour le récit de vos aventures. Et surtout n’oubliez pas que si vous finissez par être vraiment tannés de plusieurs petites frustrations relié au transport nomade, n’hésitez pas à prendre l’avion (ou louer une voiture) et ensuite à pédaler sur un nouveau continent avec de nouvelles règles de vies et du coup, renforcer votre motivation et continuer à nouveau…Regardez à nouveau les pays que vous souhaitez visiter et refaites peut-être une sélection avec un peu moins de pays mais en ayant plus de fun en famille…Aussi, Dites-vous que si jamais vous redevenez sédentaires avec une job, une maison et un style de vie plus commun, l’envie de voyager à chacune de vos vacances sera toujours là et dès lors, il vous sera toujours possible de visiter les quelques rares pays que vous décideriez aujourd’hui de ne plus explorer.
    Bon courage et bonne route 😉

  6. Bonne année les nomades.
    Tous nos vœux vous accompagnent.
    Une fois encore que de beaux paysages et animaux, on perçoit mieux du coup l’engouement des voyageurs pour ce si petit pays qu’est le Costa Rica.

    Pour ma part je vous trouve pas du tout dans le faux quand vous exprimez vos ressentis (bien que je n’ai jamais passé autant de temps sur les routes); voyager c’est fantastique, enthousiasmant, enrichissant…mais aussi épuisant, fatigant, difficile.

    Ce n’est que mon avis certes mais on hésite parfois à le reconnaître; à titre d’illustration après plusieurs périples dans des pays « en voie de développement » comme on dit, j’ai eu le désir de lever le pied et de me tourner vers des pays de modèle plus « occidental »…
    Voir et vivre les différences culturelles, apprendre l’histoire du monde, se confronter à la pauvreté des populations cela m’a marqué à jamais.
    Voyager c’est une chance unique, un privilège. Et en même temps que c’est dur parfois. Mais pour rien au monde je ne voudrais faire autrement !

    Alors roulez bien les nomades, continuez à nous ouvrir le cœur et l’esprit, grâce à vous on finira plus ouverts aux autres et à tout ce qui nous entoure 🙂

    Bizzz.
    Till

  7. Meilleurs voeux aux marathoniens… Cécile, Emma et François-Xavier.

    Nous sommes à l’intérieur d’un paradigme héroïque dans nos sociétés qui admirent tant et autant les exploits. Aussi, faut-il reconnaître que, comme l’exprime avec toute la transparence intelligente partagée de FX, cette vision et sa mise en pratique use.

    Toutefois, on sait d’expérience que le dépassement de soi est une source de plaisir paradoxal. Une fois un marathon réalisé, on se dit : je l’ai fait. Nous avons réussi. Mais à quel prix ? Il n’existe que des réponses individuelles à ce que nous sommes prêts à réaliser afin de nous sentir heureux et rempli du sentiment d’accomplissement. Combien de marathoniens se sont blessés pour la vie en abusant de leur volonté de terminer une course qui les dépassait ? Mais combien d’autres vivent pendant le reste de leur vie sur les poussées imaginaires formidables d’une telle réussite ? Lorsque la notion de douleur vient contrecarrer la notion de plaisir, on est dans l’héroïsme. C’est une vision du monde.

    Aussi, si on était totalement libres de nos choix, serait-on plus libres d’abandonner face aux responsabilités engagées : subventions obtenues des divers organismes et autres déclarations envers soi et envers les autres. Bien évidemment. La perspective d’un abandon définitif et d’un retour à la vie quotidienne pose cet équilibre fragile qui existe entre la vie rêvée et la réalité vécue sur le terrain. Rien n’est parfait. Tout le monde sait cela, mais jusqu’à quel point ? Peser les avantages de la poursuite et les inconvénients de l’arrêt de l’aventure, met en perspective ces deux pôles qui affrontent la raison. Et entre les deux, mon coeur balance.

    Tout a été décrit avec lucidité par notre narrateur inspiré. Aussi il me reste à vous souhaiter de vivre votre aventure avec légèreté, calme et tendresse. Et ce sont mes voeux pour la nouvelle année.

    PS: L’autre paradigme, celui qui s’oppose à celui du choix de Sophie (le paradigme héroïque), se nomme le paradigme de la liberté. Et il ne faut pas croire qu’il ne comporte aucune contrainte… Il est souvent pire que le premier; cf: Into the Wild.

    Baisers affectueux.

    Paul

  8. Bravo pour vos récits qui m’ont aussi tirés la larme: très émouvant. Les descriptions des sites visités sont très bien faites: on s’y croirait ! Etes-vous rentrés maintenant ?
    Amicalement

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