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Magique Oaxaca

On nous avait prévenus : « quand vous arriverez à Oaxaca, vous découvrirez un tout autre Mexique, plus authentique, indigène, savoureux, diversifié, inoubliable ». Tout un programme ! Tout cela peut-il se trouver dans un seul et même état ?

Traffic

Nous avons bien hâte d’y arriver en tout cas, alors que nous pédalons fort pour quitter Puebla et sortir enfin de ses banlieues. Le programme est plutôt réjouissant : pour rejoindre la ville de Oaxaca nous avons 250 km de faux-plats descendants, avant une seule, mais très longue montée. Nous verrons cela quand nous y serons. Pour l’instant, nous tentons tant bien que mal de rouler sur les routes très passantes, polluées et surchargées de camions, bus et voitures en tous genres.

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Déboulonnons un autre mythe pour l’occasion : un voyage à vélo ce n’est pas que du plaisir, des routes désertes et des paysages à couper le souffle. C’est aussi passer plusieurs jours à tenter de faire sa place sur des routes surchargées et dangereuses. Dans ces moments-là, on se demande vraiment ce qu’on fait là, quelle folie nous a poussés à choisir le vélo comme moyen de transport…

Au Mexique, nous avons souvent le choix entre deux options principales : l’autoroute, où les vélos sont tolérés, l’espace pour rouler est large sur la bande d’arrêt d’urgence, les côtes plus douces mais la circulation et le bruit omniprésent et les villes absentes ; et les routes nationales, où l’on croise souvent des villages et où nous avons de plus belles vues mais où la circulation est aussi intense que sur les autoroutes (surtout avec les camions qui ne roulent pas sur l’autoroute pour éviter de payer les péages) mais l’accotement pour rouler est souvent inexistant et le risque plus élevé, alors que les côtes sont souvent plus raides.

C’est pourtant les routes nationales que nous prenons, car elles nous mènent plus facilement où nous voulons et nous avons plus l’occasion d’y faire de belles rencontres. C’est aussi l’option que nous prenons pour nous rendre à Oaxaca, qui s’avère être la bonne au bout de deux jours, alors que la route commence à être plus tranquille à mesure que nous nous éloignons des villes et entrons dans les collines. Nous retrouvons le plaisir de rouler tranquillement, dans un environnement plus beau à chaque kilomètre, où nous avons l’occasion de nous arrêter dans de nombreux petits villages.

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Nous avons même la surprise, dans l’un de ces villages, de découvrir que des manèges sont installés sur la place pour quelques jours. L’occasion est trop belle pour ne pas en profiter !

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Tehuacán est la dernière grosse ville avant Oaxaca. À notre arrivée sur la place principale, un homme nous aborde et nous pose des questions sur notre voyage. Visiblement ému, voilà alors qu’il décide de nous acheter trois grosses parts de gâteau. Merci monsieur, nous voilà rassasiés ! Nous ne restons qu’une nuit à Tehuhacán et sommes hébergés par Reyna, qui habite avec ses sœurs, leurs maris et leurs enfants, une tribu d’une vingtaine de personnes vivant dans quatre pièces et une cour. Ici, pas d’eau courante, à peine l’électricité, mais une générosité inspirante. Alors que nous arrivons chez elle vers 15 h, Reyna nous a préparés un gros plat de pâtes. Nous n’avons pas vraiment faim après avoir mangé nos gâteaux, mais impossible de refuser… Emma se fait une amie, Carmen, avec qui elles joueront des heures à la marchande, comme de vieilles amies !

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Coup de mou

Nous repartons le lendemain et entrons enfin dans l’état de Oaxaca, le plus pauvre du Mexique, mais aussi l’un de ceux où l’artisanat est le plus fort, des poteries aux textiles. C’est encore ici que la population indigène est la plus présente, Mixtèque et Zapotèque en particulier, gardant leur langue, leurs traditions et leur culture vivantes, entre autres dans leurs villages disséminés dans les montagnes de la Sierra Madre del Sur. Car c’est l’un des états les plus montagneux aussi, comme nous allons le réaliser très vite. Au cours du quatrième jour de vélo nous commençons à enchaîner les virages de plus en plus raides, à tel point que je décide d’attacher Emma à mon vélo. Mais la chaleur est vraiment intense et l’environnement désertique nous rappelle Baja. Nous avons beaucoup de misère à avancer. Que nous arrive-t-il ? Où est passée notre forme d’il n’y a pas si longtemps ? L’orgueil en prend un petit coup.

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Et dire que demain nous attend une ascension de près de 2000 m… C’est alors qu’un pickup s’arrête et son chauffeur nous demande si l’on veut embarquer : certain ! Nous voilà, nous et nos vélos, chargés à l’arrière, finissant notre journée à une vitesse ébouriffante, comparée à celle qui fut la nôtre il y a quelques minutes de cela… Le soir même, à l’hôtel du village, l’heure est au questionnement : passerons-nous à vélo la Sierra le lendemain, ou prendrons-nous un bus ? Poser la question, c’est y répondre : allons-y en bus ! Nous aurons bien fait : le lendemain, nous passerons la montagne en tout confort, mais mettrons quand même plus de 3 heures à couvrir les 110 km, principalement en montée, qui nous séparent de Oaxaca. Je n’ose même pas imaginer combien de temps et d’énergie cela nous aurait pris en vélo, sous une chaleur étouffante… Emma, elle, dort tout le long du trajet. Il faut croire qu’elle avait du sommeil à rattraper, après avoir pédalé 240 km en quatre jours…

Nous arrivons à Oaxaca en milieu d’après-midi, excités d’enfin découvrir cette ville dont on nous a tant parlé. La petite semaine que nous passerons ici sera en effet mémorable, l’une des meilleures de notre voyage jusqu’à présent, grâce entre autres à nos hôtes Alex et Julia, en qui nous trouverons de nouveaux amis. Dès notre arrivée chez eux, le courant passe instantanément, naturellement comme rarement, et nous avons le sentiment que cela ira crescendo, ce qui sera le cas. De plus, Alex et Julia nous fournissent mille et une suggestions de visites dans les environs. Les prochains jours seront chargés !

Multiple Oaxaca

Alex et Julia nous emmènent le jour suivant découvrir le centre-ville de Oaxaca, pour le jour du marché. Cette ville nous séduit d’emblée, autant par ses bâtiments que sa cathédrale et surtout son magnifique temple de Santo Domingo. Oui, je sais, on est fans des églises…

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Mais Oaxaca n’a pas son pareil non plus pour son ambiance de rue, où fourmillent les vendeurs d’artisanat et de nourriture… dont les sept différents moles, les tlayudas géantes ou encore les chapulines, ces délicieuses sauterelles grillées et assaisonnées de lime, ail et piment…

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Nous en profitons aussi pour déposer nos vélos dans une boutique pour les faire réviser et changer les petits plateaux avant, qui en avaient bien besoin. Alex nous emmène aussi au Centro de Esperanza Infantil, où il passe beaucoup de temps, un centre communautaire prenant en charge les enfants durant le jour pendant que leurs parents travaillent dans les rues. Ici, ils peuvent jouer, apprendre, se reposer, manger, être en sécurité. L’un des nombreux projets communautaires dont la ville regorge, ceux-ci étant pourtant loin d’être suffisants pour répondre aux besoins criants de la pauvreté ambiante…

Monte Alban

Le lendemain, nous allons visiter l’incontournable Monte Alban, ancienne ville Zapotèque perchée sur la colline surplombant la ville. Les temples et pyramides ici datent de 250 avant JC et, dans un tel environnement montagneux, ont un caractère magique et paisible qui nous charme. Emma est moins emballée : « ici il n’y a que des ruines, pas de pyramides et on ne peut même pas grimper sur les temples ! » Certes, ce n’est pas Téotihuacán, le site est plus ancien et moins bien conservé, mais ici le cadre est plus grandiose et tranquille.

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En après-midi, nous prenons ensuite un collectivo (un taxi collectif, où le prix de la course est divisé entre les passagers) pour aller dans le petit village d’Arrazola, dont les habitants confectionnent des alebrijes, des sculptures de bois d’animaux fantastiques ou familiers, tous plus colorés les uns que les autres. Nous, on adore, et avons décidé d’en rapporter une en souvenir. Mais nous avons un problème : j’ai oublié de retirer de l’argent, nous n’avons que 20 $ en poche, pas encore mangé et il nous faut payer le taxi du retour. Impossible de nous payer quoi que ce soit, mais tant pis, au moins nous regarderons sans être tentés. Dommage pour le souvenir, ce sera pour une autre fois…

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Piscine de rêve

Le jour suivant nous allons visiter la vallée située à l’est de Oaxaca, en particulier un phénomène géologique peu commun : Hierve el Agua. Située dans les montagnes, près de 1 000 m surplombant la vallée, cette piscine naturelle n’est pas sans nous rappeler le parc de Yellowstone, par son odeur soufrée. Mais ici l’eau n’est pas acide, juste très calcaire. A priori pas la meilleure eau pour se baigner, mais sa couleur verte est un vrai ravissement. Et la vue…

 

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Nous avons la bonne idée de venir en début de journée, et avons la piscine pour nous seuls, profitant de la tranquillité et de la magie de l’endroit avant l’arrivée des (quelques) touristes une bonne heure plus tard. C’est alors le moment pour nous de repartir, cette fois en pick-up, par les chemins de traverse et les tout petits hameaux.

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Sur la route du retour, nous nous arrêtons à Téotitlán del Valle, village zapotèque dont les artisans sont réputés pour la fabrication artisanale de tapis de laine depuis plusieurs générations. Nous nous arrêtons chez des amis d’Alex et Julia, une famille très accueillante. La dame prend le temps de nous montrer comment l’on fabrique un tapis, du filage de la laine à sa teinture avec des colorants tous naturels, issus de fleurs ou d’insectes, jusqu’au tissage du tapis. C’est un privilège que nous avons d’assister à une telle démonstration !

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Respect

Avant de quitter Oaxaca et nos amis, nous avons décidé de passer une journée dans un autre centre communautaire où Alex passe beaucoup de temps : la Casa Hogar Hijos de la Luna. Cet orphelinat, porté à bout de bras par une femme ayant décidé de recueillir, chez elle, des enfants de prostituées ne pouvant s’en occuper, héberge une soixantaine d’enfants de 2 à 14 ans. Ici ils sont nourris, logés et éduqués dans un joyeux bric-à-brac mais sous une poigne de fer, nécessaire au bon roulement de la maison. Leurs besoins sont criants pour tout, surtout pour de la main d’œuvre bénévole qui s’occupe des plus petits pendant que les grands sont à l’école. Il y a beaucoup à faire, les enfants sont parfois laissés à eux-mêmes, mais pour autant nous les sentons heureux ici, pleins d’amour et de joie. Nous passons la journée à préparer à manger, faire la vaisselle, jouer avec les enfants…

 

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Emma en particulier prend à cœur son rôle d’éducatrice auprès des petits et s’occupe d’eux comme une maman, leur lave les mains et les dents, distribue les repas…

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Au terme de cette journée pleine de vie, nous avouons que nous avons une admiration sans borne à toutes ces personnes tellement inspirantes qui donnent leur temps ou leur argent, peu importe le montant, à ces causes qui contribuent à rendre l’humanité plus belle. Énorme coup de chapeau.

Nous quittons la ville de Oaxaca après une semaine chargée d’émotions et de découvertes, et avec la certitude qu’Avec Julia et Alex nous nous sommes faits de nouveaux amis que nous espérons fort revoir un jour. Merci pour tout, à bientôt !

Nous reprenons la route pour rejoindre la côte Pacifique, à 250 km. Mais entre les deux, il nous faut d’abord passer les montagnes, dont une ascension de 1 700 m que nous avons décidé d’attaquer le cœur vaillant, comme pour nous prouver que les jambes, le cardio et le mental sont toujours là. La veille, nous trouvons un hôtel pas cher à Miahuatlan, parfait pour une bonne suit de sommeil avant l’effort. Sauf que… l’hôtel est situé pile en face d’un bar, qui nous gratifiera de sa musique tonitruante et nous gardera éveillés jusque 4 h du matin. Un exemple de ce que nous avons enduré ? Ici. D’ordinaire, on aime plutôt cette musique entraînante que l’on l’entend partout, mais cette nuit-là nous nous en serions bien passés…

Le village dans les nuages

C’est donc bien lessivés que nous attaquons la côte le jour suivant, qui nous prend toute une journée. Pour l’occasion, le vélo d’Emma est attaché au mien. Partis sous le soleil, nous entrons rapidement dans la brume à mesure que nous grimpons, mais quels paysages nous traversons ! Autour de nous, ce ne sont que montagnes de conifères et minuscules villages perdus dans les nuages. Magique.

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Quant à la route, elle est dans tous ses états : asphalte, gravelle, terre, boue… elle nous donne du fil à retordre, d’autant que la pluie se met de la partie. La fatigue n’aidant pas, le moral n’est pas au plus haut et nous avons le sentiment que nous n’arriverons jamais au sommet. Mais nous le rejoignons finalement et atteignons avec soulagement notre destination du jour, San Miguel Suchixtepec, sous une pluie battante. Perché à 2 400 m avec vue panoramique sur les vallées alentours, San Miguel est un petit village zapotèque au milieu de nulle part. Autant dire que notre arrivée fait sensation. Nous arrivons à trouver une chambre à louer chez une dame : deux lits feront l’affaire, l’essentiel est d’être au sec. Les vélos, eux, seront en sûreté au poste de police local, qui malheureusement ne peut pas nous héberger. Un petit repas au comedor du coin, avec toute la famille, puis petite relaxation des jambes et au dodo !

relaxation

Le lendemain nous nous réveillons sous le soleil. La vue du village n’est que plus belle sur les vallées alentours.

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Voilà qui ne peut pas mieux commencer cette longue journée : 95 km de descente nous attendent, pour rejoindre le niveau de la mer. Mais c’est sans compter les montées corsées en cours de route. Parlez-en à Emma. Nous, les descentes qui n’en sont pas, on appelle ça des descentes mexicaines. Comme presque toutes les fois où, lorsqu’on demande à quelqu’un comment sont les prochains kilomètres et que celui-ci nous répond que ça descend alors que ça monte…

Autre élément qui vient s’ajouter rapidement: la chaleur, qui s’abat sur nous sans prévenir. C’est simple : en quelques heures, nous passons d’un environnement alpin frais à un environnement tropical, chaud et humide, entourés de bananiers et cocotiers. Quel contraste ! Les descentes prennent heureusement une bonne partie de la journée, et nous savourons les lacets sur les routes désertes.

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Un peu trop d’ailleurs pour Emma, qui au cours d’un virage perd le contrôle de son vélo sur les cailloux et nous gratifie d’un magnifique vol plané. Malgré de nombreuses égratignures aux mains, genoux, cuisses et au ventre, elle s’en sort très bien car cela aurait pu être bien pire.

En fin d’après-midi nous arrivons finalement à Pochutla, à seulement 13 km de la côte, mais nous décidons de nous y arrêter, et faisons bien : la chaleur est trop intense !

Tous à l’eau !

Le lendemain, nous arrivons enfin sur la côte, mais non sans mal : la chaleur et l’humidité sont vraiment accablantes, et le relief et de ceux que nous détestons le plus : une succession de petites mais très raides descentes et montées que nous marchons, pour la plupart. Sans mentir, à choisir nous préférons vraiment une longue montée qu’une succession de petites. Surtout dans ce climat, c’est infernal ! Mais la destination en vaut la peine, alors que nous découvrons Puerto Angel et la côte, où nous nous arrêtons pour déjeuner, les pieds dans le sable.

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Puis nous reprenons la route pour rejoindre notre destination finale, Mazunte, petit village tranquille sur la côte, où nous avons décidé de nous poser pour les prochains jours : nous avons bien mérité une bonne baignade !

Mazunte s’avère avoir un double visage : une partie du village semble être un repère de gringos hippies et afficionados de yoga, l’autre est un village mexicain tout ce qu’il y a de plus paisible. Chacun sa plage, ses hébergements, ses restaurants, son esprit. Vous aurez deviné vers quelle partie du village nous nous dirigeons… Tant mieux, d’ailleurs, car nous dénichons une cabaña toute rénovée, les pieds dans le sable, la mer à quelques mètres, pour trois fois rien. Par-fait !

vue du bungalow

Objectif au cours des trois jours qui viennent : ne rien faire. De toute façon, avec une telle chaleur et surtout un taux d’humidité de 80 % il est tout bonnement impossible de faire le moindre effort physique sans dégouliner de sueur. Nous comprenons mieux pourquoi les mexicains passent leurs journées dans des hamacs à l’ombre des palmiers… et décidons de faire comme eux.

Bien sûr, il y a la mer, très chaude, qui ne nous rafraîchit guère mais nous permet de passer des heures à jouer dans les gros rouleaux. Le tout étant de la rejoindre le plus vite possible en courant sur le sable brûlant.

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Oh, nous ne nous plaignons pas, loin de là : passer ses journées à faire l’étoile de mer dans un hamac ou nager dans l’eau chaude, il y a bien pire ! Nous prenons même le temps d’aller faire un petit tour en mer, à la recherche de tortues marines, avec lesquelles nous aurons la chance de nager un peu. Un autre rêve qui se réalise !

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Et puis, n’y a-t-il pas d’endroit plus charmant pour une rentrée des classes pour Emma, qui reprend les cours avec Mme Camille ?

rentrée

Au bout de trois jours, le temps est venu de repartir, la chaleur humide étant décidément trop forte pour nous. Mais l’idée de reprendre nos vélos et de rouler dans ces conditions le long de la côte parsemée de dizaines de côtes toutes plus raides les unes que les autres ne nous encourage guère. À choisir entre marcher toutes les côtes et prendre un bus, nous avons fait notre choix. Et tant qu’à prendre le bus, autant que ce soit pour avancer un peu et nous éviter d’autres longues et raides ascensions : direction San Cristóbal de Las Casas, au Chiapas, pour une toute autre ambiance.

Adios belle région de Oaxaca, nous n’aurons fait qu’effleurer ton immense potentiel mais tu nous auras comblés au-delà de nos espérances au cours des trois dernières semaines !

7 avis sur « Magique Oaxaca »

  1. OUh la la, que de dépaysement et de belles photos; je n’imaginais pas que ce pays soit aussi joli.
    Bon faut dire que vous y mettez du vôtre pour découvrir tout ça ! Merci en tout cas pour les récits et photos, ça me donne envie de remonter sur mon vélo tiens :-)…
    Clo et moi on vous embrasse, et bravo à Emma pour sa première gamelle 😉 (tant que c’est pas trop grave elle peut continuer à faire la course avec papa…).

    Till

  2. Et oui le Mexique est exceptionnel; probablement la plus grande mixite et diversite Latine de votre sejour….et le Guatemala vous reserve son lot egalement.
    Comme monte, la sortie du Mexique par la ville de Tapachula vers Aldea, Palestina (Guatemala) vous emerveillera (c est faible) a plus d un point du vue.
    Continuez; vous etes la prevue que la vie doit se vivre en intensite et rencontres.

    Marc
    Gatineau.

  3. Allo FX. Toujours un grand bonheur de vous suivre! Lorsque vous planifierai votre voyage en Afrique du Sud, faites-moi signe. Nous avons de la famille qui serait heureux de vous accueillir. Voici mon courriel: pradet-blanchard@ccapcable.com

    Nadine (ton ex-collègue de chez mec)

  4. Oh la la! Je veux être avec vous!
    Vive le Mexique!
    Bravo. Bravo. Bravo.
    Vous nous rendez heureux de vous lire et merci de partager vos superbes photos!

  5. Allo la Ptite Famille,

    Bravo pour votre retour, c,est toujours plaisant de vous lire et voir vos photos. Lachez pas pour la chaleur, automne arrive… Je sais vous aller au Sud !!! Je vous comprend un peu mieux pour la chaleur, je suis partie du Qc il y a 4 mois a velo. Je suis en Arizona et le desert a la fin du Utah pour arriver au Grand Canyon ,na pas ete de tout repos avec gros vent face. Pour ceux qui vous suivent si vous voulez aussi d,autre aventure et experience J,ai un blog : traverse des americs en velo printemps 2014 par google souvent le premier en tete. Bien sur mon periple a une couleur un peu differente du votre par le soloiste que je suis. Par contre, les aventures et belles rencontres y demeure.
    Lacher pas pour la chaleur, automne arrive… oup vous aller au sud !!!

    Romain

    • Merci Romain, bravo à toi pour la traversée des déserts américains en été, toi aussi tu t’en vas un peu plus au frais ! Pour nous, ce ne sera sans doute pas moins chaud mais moins humide, oui. C’est déjà ça ! Bonne route !

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