Blogue / Matériel

MATÉRIEL – Nos vélos, le pourquoi du comment

Cela fait déjà cinq mois que nous roulons, il est plus que temps de vous présenter les montures qui nous ont menés jusqu’ici. Amateurs de vélo et de mécanique, possesseurs ou à la recherche d’un vélo de cyclotourisme, cet article technique et très détaillé est pour vous.

_FXD7730

Pour tous les autres, vous avez deux options : soit vous voulez en apprendre plus et vous plonger dans cette lecture passionnante, soit vous attendez patiemment notre prochain billet, sans doute plus digeste et moins abscons que celui-ci…

Le choix d’un vélo de cyclotourisme dépend de beaucoup de critères, propres à chacun, selon son budget et la nature du voyage envisagé (durée, régions et pays traversés, poids et volume des bagages…). Et si certaines caractéristiques sont communes à tous (le confort et la robustesse du cadre, entre autres), de nombreux vélos peuvent prétendre à devenir de bonnes montures de cyclotourisme, pour tous les budgets. Alors laquelle choisir ? De nombreux articles écrits par des spécialistes ont d’ailleurs été écrits sur ce sujet, dont nous ne pouvons que vous recommander la lecture. Alors plutôt qu’avoir la prétention de vous dire quel vélo choisir, nous préférons vous présenter nos fidèles destriers et expliquer les raisons de nos choix. À prendre avec un grain de sel, donc, et à relativiser selon vos priorités à vous.

Les vélos

Pour notre voyage, nous voulions trouver des vélos qui soient dotés des caractéristiques suivantes :

–       Des cadres suffisamment robustes (pour ne pas dire indestructibles) pour transporter nos nombreux et lourds bagages sur tous les types de routes, asphaltées ou non. L’acier est privilégié : beaucoup plus confortable que l’aluminium, surtout chargé, pas beaucoup plus lourd, il peut en outre être réparé et soudé partout, en cas de bris. Un coup de chalumeau, et hop.

–       Des roues de 26 pouces, composées de jantes à double paroi et de 36 rayons en acier. Ces roues plus petites et pourvues de plus de rayons sont plus rigides (donc moins de chance de voilage) et ce diamètre de roue est plus disponible partout dans le monde que les roues de 28 pouces (ou 700 mm), au cas où nous devrions les remplacer.

–       Des composantes et accessoires assez solides et de qualité pour être facilement entretenus et réparés dans toutes les conditions, voire remplaçables partout ou presque et par pratiquement n’importe quel mécano (et pas que des mécanos de vélo). Les composantes de vélo de montagne des marques reconnues sont privilégiées, pour toutes ces raisons.

Lors de nos recherches avant le voyage, nous n’avons pas trouvé de vélos relativement abordables dotés de toutes les caractéristiques que nous recherchions. Nous les avons donc fait monter sur mesure, afin qu’ils correspondent exactement à nos besoins. Voici en détail leurs caractéristiques, qui sont les mêmes pour les vélos de Cécile et FX :

–       Cadre et fourche : Surly Long Haul Trucker en acier. Pas l’acier de dernière génération aux tubes profilés et épaisseurs variables, mais un cadre simple, classique et durable, voire indestructible qui a fait ses preuves. Il a en outre une géométrie particulièrement confortable et adaptée pour les longs trajets chargés. Un choix privilégié par de nombreux cyclotouristes nord-américains depuis plusieurs années, que nous approuvons après maintenant 6 000 km en tout confort.

–       Roues : nous les avons fait monter sur mesure, selon nos besoins.

  • Jantes : Mavic XM317 36T, des jantes de vélo de montagne à double paroi très solides et durables, pour un prix raisonnable
  • Rayons : 36 rayons DT Swiss Champion, croisés quatre fois entre eux pour une rigidité latérale incomparable de la roue. Jusqu’à présent nous n’avons changé aucun rayon. Juste quelques rayons à ajuster régulièrement. Touchons du bois.
  • Moyeux : Shimano XT, à roulements scellés et déclenches rapides. Des classiques robustes requérant un entretien minimal.
  • Pneus : Schwalbe Marathon 26 x 1,50, extrêmement durables tout en restant très roulants. Des valeurs sûres. Deux crevaisons depuis le départ. Nous les avons remplacés au bout de 5 000 km, un peu plus tôt que prévu, mais n’oublions pas que nous sommes très lourds, ce qui use tout notre matériel prématurément, surtout les pneus.
  • Chambres à air à valve Shraeder (comme les voitures), pour pouvoir gonfler nos pneus dans n’importe quel garage paumé.

–       Guidon : Truvativ Stylo T20, un guidon plat, de type vélo de montagne. Nous avons privilégié cette option au guidon de route courbé, pour une meilleure maniabilité des vélos lorsque chargés, et nous ne le regrettons pas une seconde. Les poignées ergonomiques et embouts de guidons Ergon Ergo GP2 nous permettent en outre une grande variété des positions, évitant ainsi les douleurs chroniques aux poignées et aux paumes.

–       Jeu de direction : FSA The Pig DH Pro, conçu pour les vélos de descente. Indestructible.

–       Potence : Bontrager SSR fixe. Non ajustable : inutile et moins de vis à serrer.

–       Dérailleurs avant et arrière : Shimano XT. Robustesse et facilité d’ajustement au programme. Aucun ajustement nécessaire depuis le départ.

–       Manettes de dérailleurs : manettes Shimano SL-BS77 désindexables, permettant de débrayer manuellement les manettes en cas de dérèglement des câbles de vitesses, voire de bris des dérailleurs. Un gros plus en cas d’urgence. Conçues pour des guidons courbés, elles sont ici couplées avec des adaptateurs Paul Thumbies pour pouvoir les poser sur un guidon plat.

–       Poignées de freins : Avid Speed Dial 7, très robustes et facilement ajustables

–       Étriers et patins de freins : Shimano V-Brake XT. Précis, ils ne nous ont pas déçus et ont toujours freiné efficacement même dans les plus grosses descentes et les journées pluvieuses. Entretien minimal et disponibilité des patins et étriers de freins partout dans le monde. Patins de freins arrières changés une fois jusqu’à présent. Nous avons privilégié les V-Brake aux disques, pour leur disponibilité et leur remplacement plus facile. Sans compter leur coût et leur robustesse.

–       Chaîne : Shimano ou Sram 9 vitesses, avec maillon rapide permettant d’ôter la chaîne pour pouvoir la nettoyer plus facilement, un luxe dont je ne peux plus me passer. Chaque chaîne est changée environ tous les 2 000 km ou lorsqu’elle est trop détendue.

–       Pédalier : Shimano XT triple 22-32-44. Conçu pour le vélo de montagne, très robuste et facilement démontable pour le nettoyage.

–       Cassette : Shimano LX CS-HG80 9 vitesses, 11-34. Couplée au petit plateau, on peut grimper n’importe quelle côte, à une vitesse ébouriffante de 6 km/h.

–       Pédales : NRG plateformes, de type BMX, avec de larges courroies de nylon à velcro. Pas de pédales à clips pour une raison principale : nous ne voulions pas emporter de chaussures à clips avec lesquelles nous ne pourrions randonner. Nous avons donc privilégié la polyvalence à l’efficacité, et nous ne le regrettons pas une seconde. N’en déplaise aux puristes.

–       Câbles et gaines : Shimano SLR. Toujours pas remplacées, les ajustements de freins et vitesses sont toujours efficaces.

–       Selle : Brooks B17 Special (Cécile) et B17 Titanium (FX). Une vraie selle en cuir à l’ancienne, conçues pour les longues distances, qui nous durera toute notre vie et se moulera à la longue à notre divine anatomie. Look rétro assuré. Quant au confort, c’est un vrai fauteuil, contrairement à certaines rumeurs. Le tout est d’y aller progressivement. L’investissement supplémentaire en vaut vraiment la peine.

–       Tige de selle : Truvativ Stylo T20. Sans fioriture.

–       Visserie : en acier, plus solide et brise moins que l’alu.

Les accessoires

Les critères de choix pour les accessoires sont similaires que pour les vélos : simplicité, efficacité, légèreté, « réparabilité » et surtout robustesse, d’autant que je n’ai pas la réputation d’être particulièrement tendre avec mon matériel. Si on devait commencer à faire attention à chaque fois qu’on se sert de quelque chose, on virerait fou…

–       Porte-bagages : Surly Racks. En acier, ils sont loin d’être les plus légers mais sont soudables en cas de bris et ils ont une capacité de portage inégalée. En outre, leurs plateformes très larges (y compris à l’avant) permettent d’y mettre à peu près n’importe quoi. Seul regret : nous aurions aimé avoir une double hauteur de portage pour nos sacoches, afin que leurs centres de gravité soient plus bas.

–       Garde-boue : nous étions partis sans, nous avons fini par en installer, à notre retour de la Sunshine Coast… Nous avons opté pour des garde-boue complets Planet Bike Cascadia II. Depuis, étrangement, les dérailleurs sont plus propres et le visage d’Emma aussi…

–       Porte-bouteilles: MEC, trois par vélo, plus deux sur le vélo d’Emma et deux sur la remorque. Tous en alu.

–       Bouteilles : 7  Polar Bottle en plastique isotherme 20 et 24 oz et 2 bouteilles Specialized Bib Mouth, roses bien sûr, pour Emma. Un volume disponible total d’environ 6 litres, que nous complétons au besoin jusque 20 litres grâce à 3 sacs MSR Dromadery (4 l., 6 l. et 10 l.). Nous aurions souhaité avoir des bidons sans plastique, mais n’en avons pas trouvé. Des suggestions ?

–       Odomètre : Cat Eye Enduro, doté des fonctions de base (vitesse, distance du jour, distance totale, moyenne, vitesse max), avec un gros fil. Pas de GPS ni d’autre bébelle électronique : faisons simple et fiable. Seul regret : nous n’avons pas d’information sur les ascensions que nous faisons chaque jour.

–       Phares : MEC Quattro USB (avant) et MEC Plasma USB (arrière). On ne s’en sert presque jamais, mais quand on en a besoin, elles éclairent loin et bien, et elles se rechargent avec un fil USB. Plus des lampes Turtle de MEC un peu partout sur nos vélos, et nos lampes frontales au besoin.

–       Sacoches : Vaude Aqua Front 28 (avant) et Aqua Back Plus 48 (arrières), roulables et étanches. Les sacoches arrières ont en outre une petite poche externe très pratique pour y ranger des accessoires dont nous avons souvent besoin, sommes les gants, tuques et foulards. Les sacoches Vaude sont vraiment très robustes, nous en sommes extrêmement satisfaits, et leurs volumes sont parfaits pour nos besoins.

–       Sacoche de guidon : Vaude Aqua Box. Assez grande pour y ranger tous nos petits essentiels. C’est notre « sac à main ». Seul défaut : la fermeture zippée du porte-carte en vinyle est déjà brisée, mais cela est plus un inconfort esthétique qu’autre chose, car le porte-carte est toujours utilisable.

–       Sac de selle : MEC Shell, juste assez grand pour loger un kit de dépannage complet en cas de crevaison.

–       Sacs étanches : 2 sacs SealLine Baja Bag 10L, que nous utilisons en complément de nos sacoches, pour y mettre au sec notre tente et nos laines polaires, accessibles rapidement, sur nos porte-bagages arrières.

–       Remorque : Oui, car nous avons des sacoches et une remorque. Bien plus lourd drôle. Nous avons choisi la remorque Bob Ibex à suspension, d’une capacité de portage phénoménale et permettant de rouler sur tous les types de routes et chemins. Nous avons seulement changé le pneu d’origine, trop fragile, pour un pneu plus roulant à haute pression. Quant au sac étanche BOB Yak, il permet de loger nos tapis de sol, sacs de couchage, les livres d’école d’Emma, la bâche, la trousse de secours, le hamac… Tous au sec. Seule ombre au tableau : la sangle de compression centrale du sac a lâché…

–       Système d’attelage pour le vélo d’Emma : Follow-Me. Nous avons déjà écrit dans un autre billet tout le bien que nous pensions de ce système génial.

–       Antivols : 2 longs câbles Kryptonite Kryptoflex et un tout petit cadenas en U Kryptonite, pour tous les vélos (merci Jérôme pour l’excellente suggestion !). Légers et ne prenant presque pas de place, judicieusement installés ils sont suffisants pour décourager les voleurs. De toute façon, celui qui veut vraiment voler nos vélos passera au travers de quoi que ce soit. Et en général nous nous arrangeons pour que les vélos restent sous notre surveillance, de jour comme de nuit.

–       Sonnettes : Dring-Dring, conçues et peintes au Québec. Uniques et look rétro d’enfer !

–       Sifflets : Fox 40 autour du cou de Cécile et FX. Parfait pour s’avertir mutuellement en cas de danger ou de besoin de s’arrêter, en complément des sonnettes.

–       Casque : Bell Slant (FX), Giro Indicator (FX) et Petzl Picchu (Emma), ce dernier servant aussi de casque d’escalade.

–       Rétroviseur: Cycleaware Reflex, monté sur le casque, c’est devenu indispensable pour rouler, à tel point que même à pied, sans casque, quand on veut voir se qui se passe derrière nous on a tendance à regarder dans le miroir, qui n’est plus là…

–       Béquille : pas encore, faute de trouver une béquille suffisamment robuste pour supporter le poids du vélo chargé, mais on cherche toujours…

Le vélo d’Emma

Pour Emma, nous avons opté pour le vélo Dash de MEC, doté du meilleur rapport qualité-prix sur le marché, de loin, et le mieux équipé selon nos besoins, ce qui est assez rare à trouver pour un vélo enfant. Voici un aperçu des caractéristiques principales :

–       Cadre en aluminum, assez léger pour un vélo enfant, ce qui est trop rare

–       Fourche avant à suspension. Nous pensions la remplacer pour une fourche rigide, mais finalement ne l’avons pas fait.

–       Composantes Shimano et 7 vitesses à l’arrière, habituant Emma à changer les vitesses et lui permettant d’ajuster son rythme de pédalage au mien et au relief.

Nous avons toutefois fait quelques ajustements pour adapter le vélo d’Emma selon nos besoins :

–       Nous avons changé les pneus d’origine pour des Schwalbe Marathon Plus 20 x 1,75, plus roulants et surtout plus durables

–       Nous avons ajouté un porte-bagage arrière Avenir (destiné initialement aux vélos pliants), assez robuste et doté d’une capacité de portage de 25 kg.

–       Nous avons ajouté un second porte-bouteille, un Swagman To-Go, qui vient se poser sur son cadre.

–       Nous avons bricolé un garde-boue arrière

–       Nous avons installé une sacoche de guidon MEC, dans laquelle Emma range tous ses petits secrets. Malheureusement la sacoche n’est pas imperméable mais il suffit de protéger tout se qui s’y trouve dans un sac de plastique et le tour est joué.

_FXD7829

Trousse de réparation

Sachant que notre voyage devrait nous emmener un peu partout, y compris dans les endroits les plus reculés, nous devons être capables de pouvoir réparer nos vélos dans toutes les conditions. Cela passe par des connaissances mécaniques suffisantes, que nous avons acquises lors de formations pratiques en mécanique avant notre départ et par l’entretien régulier de nos montures (nettoyage et lubrification des chaînes, ajustement des câbles de freins et vitesses, alignement des roues par l’ajustement de leurs rayons, vérification de la visserie, de l’état des patins de freins et de la pression des pneus). Nous devons donc avoir avec nous le nécessaire (outils et pièces de rechange) pour pouvoir à peu près tout faire, partout. Voici le contenu de notre trousse de réparation :

Outils

–       2 outils multifonctions complets (clés Allen 2, 3, 4, 5, 6, 8, tournevis plat et étoile, démonte-chaîne, clés à rayons, démonte-pneus…) : 1 Topeak Hexus II et 1 Park Tool IB-1

–       2 clés à rayons : une clé Filzer à diamètres multiples et une clé Park Tool SW-1 spécifique pour les rayons DT Swiss

–       1 vérificateur d’usure de chaîne Unior 1644/2, indispensable pour évaluer l’état d’usure de nos chaînes

–       1 fouet à chaîne Filzer CW-1 et un écrou Park Tool FR-5 pour démonter les cassettes de nos vélos

–       1 démonte-cassette compact J.A. Stein Mini Cassette Lock

–       3 clés plates Filzer de diamètre 13/15 mm et 17 mm

–       2 kits de rustines complets

–       1 kit de de réparation pour pneus Park Tool TB-2

–       6 démonte-pneus : 3 Bontrager et 3 Park Tool TL-1

–       1 tube de colle Loctite

–       2 pompes à vélo avec manomètre et mini-pied : 1 Lezyne Micro Floor et 1 Topeak Road Morph G

–       Nettoyage : 2 bouteilles de lubrifiant (1 Finish Line Dry Lube au téflon et 1 BioNet XC pour les conditions humides et boueuses), 1 tube de graisse Park Tool PPL-1, liquide vaisselle pour dégraisser, brosses, gants de vaisselle, chiffons

–       1 petite clé à molette Fuller

–       Un outil multifonction Leatherman Wave II. Pas spécifique au vélo, mais toujours utile, notamment sa pince magique

Pièces de rechange

–       Chambres à air pour tous les diamètres de roues (16po, 20po, 26po), au moins 2 chambres à air par diamètre de roue

–       Une chaîne complète 9 vitesses

–       Quelques maillons de chaîne classiques

–       Quelques maillons de chaîne ouvrables

–       1 câble et 1 gaine de frein, 1 câble et une gaine de vitesses

–       Des rayons et embouts de rayons pour toutes les roues

–       Des vis, rondelles et écrous supplémentaires de différents diamètres

–       Des patins de freins V-Brake supplémentaires : Shimano XT et MEC

Tout cela n’est, certes, pas léger, mais prend relativement peu de place dans le fond d’une sacoche, En outre, nous pensons que c’est le prix de la tranquillité d’esprit, surtout lorsque nous quitterons les États-Unis.

Au final, jusqu’ici nous n’avons aucun regret sur les choix que nous avons faits, tant pour les vélos que leur équipement et les accessoires. Nous n’avons connu aucun déboire majeur, uniquement des ajustements et remplacements de routine. Nous sommes d’autant plus satisfaits que nous savons que nous sollicitons beaucoup notre matériel par le poids que nous emportons, et le fait que nous n’ayons aucun pépin nous satisfait d’autant plus et nous met en confiance pour la suite du voyage. Une fois encore, nous n’avons pas la prétention d’affirmer que nos choix sont les meilleurs dans l’absolu, mais ils sont, je crois, une bonne indication de ce que pourrait être un vélo de cyclotourisme bien équipé, si jamais vous cherchiez à vous en procurer un.

Si vous aviez des questions sur notre matériel n’hésitez pas, nous y répondrons avec plaisir, dans la mesure de nos connaissances. Nous sommes aussi preneurs de vos suggestions et conseils !

18 avis sur « MATÉRIEL – Nos vélos, le pourquoi du comment »

  1. Bonjour à vous!
    Merci de ce long billet détaillé. Un jour il me sera utile, j,en suis certaine! 🙂
    Je vais commencer par m’habituer au vélo de ville et augmenter les distances que je parcours avant de me lancer dans une aventure comme la vôtre, mais c’est dans mon « bucket list » de vie (en remplacement du tour de l’Amérique du Nord en VR: trop cher; et pas assez écolo!)
    Bonne route, c’est toujours un plaisir de vous lire!

  2. Allo la Belle Famille et félicitation et bon courage pour votre projet. J’ai regarder votre site et je n’ai pas de mot pour dire comment bien fait il est. Bravo félicitation pour le temps que vous y metter et commentaire photo etc etc. J’ai regarder vos monture et depuis 3-4 ans que je prépare m’a traversé des Améric et Surley LHT a été mon choix aussi avec Rack pour la robustesse et indestructabilité. Après de noubreux teste et cette été 35 jours de suite sans bris avec meme pneu que vous, vous me réconforté.
    Un outil que vous ne connaisser pas qui diminu le poids est le hyper craqer qui remplace le fouet, outil pour la cassette et la clé a molette. Regarder sur internet pour voir ce qu’il en retourne. Je me le suis procuré sur Rachel shop de vélo juste avant St-Laurent vers Mt Royal.

    Je continu de vous suivre, mon départ est en Mai 2014, les chance de se rencontré sont mince, mais peu être sur un autre continent avec mon plan b et c… Chapeau encore, sourire et laissez aller.

    Romain

    • Merci Romain pour l’Hyper Craker, on va regarder ça de près. Ravis de voir que nous avons le même matériel! Bonne préparation, tiens-nous au courant!

      • Allo Kalet Mary, je part de Mtl et traverserai les USa part le Nord pour atteindre Yellostone et descendre vers le Utath et y visité le plus de parc possible. J’ai du temps (retraite) et ensuite Grand Canyon etc etc, Baja California pour le mexique et retour sur continent en descendand. Si les vent sont trop présent je ferai peu être une diagonale au travers le USA, mais Vous d’ou parter vous et coté assurance pour Rêve Nomade et vous quel compagnie avez vous choisi…

  3. Voici le cours Cyclotourisme 606 que j’attendais. Merci pour les informations de premier ordre basées sur l’expérience acquise sur le terrain. Comme les produits technologiques sont évolutifs, je suis heureux de trouver ici les derniers développements mis à jour. C’est que je roulais sur du Mikado de 1983… de La Cordée/Poliquin et que la vie fut difficile lorsque le cadre se brisa en route…
    Autre temps, autres montures. Manifestement. Mais je conserve un souvenir impérissable des aléas des voyages ombragés ou ensoleillés. Puisque que ce qui compte, c’est le voyage. Et non la monture… Quoique.

      • Bonjour Romain, je suis peut-être indiscret, alors à vous de voir. Le voyage que vous projetez faire débutera quand et s’étalera sur quelle période ? Partez-vous seul ? (Si ce n’est encore indiscret).
        Alors vous avez roulé pendant 20 ans sur le cyclotoureur de Mikado Poliquin La Cordée. Pourtant, on m’avait l’année dernière chez La Cordée que ce vélo présentait un problème de soudure défectueuse qui pouvait entraîner un bris du cadre. Manifestement, dans votre cas, les soudures ont bien tenu le coup. C’est que je me demandais si je ne devais pas faire remonter ce vélo très souple et agréable avec les nouvelles manettes ? Est-ce que ça en vaudrait la peine selon vous ?
        Salutations cordiales. Paul Dussault

      • Allo Paul, tu n’est pas indiscret du tout. Mon Mikado cyclotoureur avait été acheter en 83 chez Poliquin Qc. J’ai eu une soudure qui a laché sur un coté de hauban en haut à dr. A par cela, rien, par contre j’ai fait que de ptit voyage en cyclo 2-3-4 jours avec peu équip comparativement a aujourd’hui. Je part avec 80 livres env et je suis autonome peu importe la situation, camping sauvage, vrai camping, habitant, invitation, motel s’il fait vraiment, vraiment pas beau pour quelques jours…je part seul pour plan A 2 ans avion Argentine /Alaska pour faire le Kanada et plan B traversé en Afric etc… Pour les manettes sa dépend et age du vélo, si c’est pour la préparation de ptit voyage en vu d’un gros avec nouveau vélo. Moi j’ai les manette au bout de guidon et j’aime… Pour ne pas remplir ce blog voici mon courriel et une rencontre peu être a prévoir ouellet_rom@hotmail.com et je suis sur facebook A+

  4. Ça ne pouvait qu’être plus complet!
    Merci pour tout. Toujours très intéressant.
    Bonne route et on attend la suite………

  5. Bonjour les nomades!
    Que de plaisir j’ai a vous lire. Je vous suit depuis votre départ. Voila un peu plus d’un an que nous sommes de retour de notre voyage autour du monde a vélo. Nous sommes partis, mon mari et moi, deux ans. Toute nos aventures sont ici:http://on-roule-la-boule.blogspot.ca/
    J’aimerais faire part de notre expérience face aux équipements.
    Comme vous, nous avons fait monter des vélos sur mesure avec un cadre en acier, des roues 26 pouces, des jantes de 36 rayons et des rayons DTswiss croisés. Pendant 2 ans de voyage et 28,264km parcourus, aucun rayon de cassé ni même désenligné. Par contre, nous avons dû remplacer les moyeux. Il est très difficile de trouver des moyeux de 36 rayons que ce soit en Europe ou en Asie,et voir même impossible à Bangkok. La prochaine fois, nous partirons avec des 32 rayons.
    Les pneus. Impensable d’y aller avec d’autre choix que des Schwalbe. Nous avions des Marathon Plus et j’ai fait près de 25000km avec les même pneus et mon mari 14000km. Et nous n’étions pas encore rendu à la bande anticrevaison. Évidement, nous avons permuter nos pneus mais, je comprend pas votre changement après seulement 5000km….
    Les chaînes. Nous avions des Shimano XT et nous les remplacions au 5000 à 7000km. Un entretien régulier et un bon huilage a épargné notre cassette que nous avons qu’une fois, à ChiangMai en Thailande.
    Les supports à sacoches. Le mien était en aluminium et il a brisé en Asie. Un petit magasin de soudure a resouder celui-ci pour un gros 5$ et il tien encore aujourd’hui!
    La selle Brooks et les pouignées Argo. Ne partons jamais sans elle. C’est un must de confort.
    Pas de GPS??? Nous ne parterions pas sans. En Chine et en Thailande nous avons roulé sur de magnifiques petite route exempt de circulation et qui ne figurait nulle part. Aussi, le GPS est très pratique pour entrer et sortir d’une ville. Attendez de voir les mégapoles en Asie, sans nom de rue.
    Les bidons. Nous avions de simple bidon Specialized. Elles ont très bien fait leur travail. Nous les lavions fréquement et elles n’ont jamais pourri. Nous nous en servons encore à ce jour.
    Le rétroviseur. Pour nous ce fût le Take-a-look qui s’accroche au lunette. Pratique dans les pays ou l’on roule du côté gauche. Nous n’avions qu’a changer le miroir de bord. Ce rétroviseur peut vraiment sauver des vies. Et comme vous, nous avions tendance à regarder dans le miroir même en marchant!
    Voilà.
    Bonne continuation.
    Profitez de chaque moment et oubliez pas…Une mauvaise journée sur le vélo est toujours mieux qu’une bonne journée au travail!!

    Lysanne et Louis-Philippe

    • Bonjour Lysanne et Louis-Philippe, et merci pour ce long commentaire constructif et plein de bons points, issus de votre longue expérience sur la route. Bon point pour les moyeux. Avec un peu de chance nous arriverons à les changer dans un pays où ils sont disponibles, sinon nous les commanderons et les ferons livrer. Concernant les pneus, je suis à mon tour surpris que les vôtres aient tenu si longtemps: nous voyions les bandes d’usure des nôtres au bout de 4000 km même après les avoir permutés régulièrement. Faut croire qu’on est vraiment très chargés. Bon point pour le GPS également, il ne faut jamais dire jamais, même si je suis un fan des cartes et du bonheur de se perdre parfois, pour découvrir des endroit que nous n’aurions jamais vus sinon. Quant aux bidons, nous sommes peut-être paranos mais avons tendance à croire que boire 3 ans tous les jours dans des bouteilles de plastiques chauffées par le soleil, quelles qu’elles soient, n’est pas nécessairement bon pour nous. Nous venons de trouver (hier) des bouteilles en inox Kleen Canteen avec des goulots de vélo, c’est la première fois que nous voyons ce combo et il nous a bien plu. Nous en avons acheté une pour l’essayer. Bien vu le rétro pour les routes où l’on roule à droite! Nous n’y avions pas pensé.
      Merci encore pour vos conseils!
      Quand repartez-vous? 🙂

      • Nous sommes aussi surpris par le changement de pneu à seulement 5000 km. Nous avons eu la même réflexion que Lysanne et Louis-Philippe. Les notres ont 6000 km a peu près et vont encore très bien !

      • Ah si c’était juste de nous, nous serions déjà reparti. Mais, vu que l’argent ne pousse pas encore dans les arbres, il faut bien refaire les fonds avant un nouveau départ.

      • J’ai oublié de dire que nous avions des freins à disque mécanique, BB7. Un vrai charme et bonheur. Avec un changement de plaquette au 6000km, c’est super. Pas d’usure de jante et un freinage adéquat beau temps mauvais temps . Il y a jamais de saleté entre les plaquetteset le disque.

  6. Merci pour tous ces bons conseils 🙂 Ça m’aide grandement à la préparation de mon voyage sur la côte ouest ! Beaucoup moins ambitieux que le votre, mais tous les retours sur expériences sont bon à prendre 🙂

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l’aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s